[Critique] Dix pour cent et c’est bien tout

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Dix pour cent ou la série idéale si l’on souhaite meubler une conversation avec un collègue de boulot pendant la pause-café. D’après une idée originale du producteur Dominique Besnehard, la série ancrée dans une prestigieuse agence artistique avait pourtant tout pour séduire et capter l’attention.

Sur fond de musique d’ambiance assez pesante, les agents artistiques Andréa, Mathias, Gabriel et Arlette virevoltent entre les caprices de star du duo de choc JoeyStarr/ Julie Gayet (entre autres…), les affaires en interne de l’agence et leur vie privée chaotique. Alléchant ? Et bien pas tellement, le résultat manquant cruellement de spontanéité (et de sincérité ?).

On retrouve le style « bordélique, en vrac, pas rangé » de Cédric Klapisch. L’agence artistique parisienne faisant écho à l’auberge espagnole, dénué cette fois d’ouverture et d’esprit de camaraderie. Pour singer une phrase prononcée par Julie Gayet, « est-ce qu’on pourrait avoir un peu de pudeur, d’élégance et d’esprit…? », Dix pour cent s’en passe volontiers. Souvent vulgaire, mièvre, cafardeur et pleurnicheur, les épisodes sont bâclés et servis par un jeu d’acteur mécanique.

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3 hype et périmé
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