[Critique] Daddy Cool : Hulk sans la peau verte

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Daddy Cool (Infinitely Polar Bear en version originale) – cette habitude de changer un titre de l’anglais à l’anglais et en plus de lui retirer son sens – c’est un film d’une extrême fraicheur, soutenu par une belle mise en scène, une superbe bande originale et surtout par un quatuor d’acteurs savoureux.

Le film raconte l’histoire de Cameron (Mark Ruffalo), un homme bipolaire (maniaco-dépressif) marié à une femme (Zoe Saldana) obligée de reprendre ses études à New York alors qu’ils habitent à Boston. Ainsi, Cameron doit s’occuper de ses deux filles pendant l’absence de leur mère… Compliqué lorsqu’on est déjà incapable de s’occuper de soi et que la moindre responsabilité risque de le faire imploser (comme son personnage de Hulk !).

Mark Ruffalo se permet le luxe, film après film, de jouer avec un naturel déconcertant. Il dépasse le stade de simple acteur en effaçant son image pour devenir le personnage. Sans oublier Zoe Saldana et les deux jeunes actrices qui ne sont pas en reste. À eux quatre, ils apportent une alchimie qui permet au film de pleinement émouvoir son public. Encore une jolie perle du cinéma indépendant américain !

Daddy Cool a été diffusé en avant-première au Champs-Élysée Film Festival 2015 et sort le 8 juillet 2015.

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À propos de l'auteur

Nicolas Diolez

Rédacteur à la recherche de la moindre trace de génie sur pellicule et qui vit selon un axiome très précis : « un jour sans critiquer Michael Bay est un mauvais jour, mais un jour sans encenser Martin Scorsese en est un bien pire. »

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