[Critique] Beach House, Depression Cherry et confort.

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Quand on y pense, nul autre groupe ne porte mieux son nom que Beach House. Qu’est-ce qu’une maison de plage sinon un endroit ou rêvasser, à moitié endormit et le dos brûlant au soleil ? Une atmosphère paresseuse et onirique que le groupe de Baltimore cultive depuis maintenant quatre albums.

Depression Cherry, leur nouvel opus, ne dépareille pas du reste de leur discographie. Éthéré, empli de drones et de voix fantomatiques, il continue à creuser le sillon Dream Pop tracé en terre il y a neuf ans. Moins axé sur les années quatre-vingt et les lourdes percussions que Bloom, son prédécesseur, moins grandiloquent et hurleur que Teen Dream, ce cinquième disque semble le plus arrondi et pur de leur discographie.

Il parvient même à une certaine perfection musicale qu’on pourrait comparer, dans un autre genre, à celle de The English Rivera, de Metronomy. Rien ne dépasse, tout semble pensé, analysé et mis en ordre de façon à créer la pop song parfaite. Résultat? Un chouette album, doux et agréable, aux chansons égales et sans histoire. Aucun morceau n’atteint le sommet et l’originalité relative de titres comme Take Care, Myth ou Lazuli et c’est bien triste.

Depression Cherry de Beach House sort le 28 août 2015

Article écrit par Elias Campos

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Avis

7 Bon opus
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