[Critique] À la merveille : Instants d’amour(s)

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À la merveille, sorti en 2012, suit les traces des précédentes œuvres de Terrence Malick. Poétique et mystique à la fois, le film se penche sur une histoire d’amour, celle de Neil (Ben Affleck) et Marina (Olga Kurylenko) qui vivent au rythme de la passion et des désillusions.

Pour décrire la complexité des sentiments, Terrence Malick fait appel à nos sens et à la connaissance que nous avons de l’amour.La mise en scène est faite d’instants, de répétitions, peu de paroles mais, une musique très présente, qui évoque les sensations des personnages qui finalement font presque de la figuration et c’est ce que l’on pourra regretter. Homme et nature sont intimement liés et les images s’enchaînent dans un rendu presque expérimental mais tout de même beaucoup plus lisible que The Tree Of Life.

Qu’on aime ou qu’on déteste Terrence Malick, nul ne peut nier sa capacité à rendre la beauté du monde et à trouver, à sa façon, des réponses aux questions de l’amour et du divin qui hantent ses films.

Article écrit par Sarah Lehu

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7 Poétique
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