[Cannes 2016] La journée de l’accrédité dans l’Amérique crépusculaire (jour 5)

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Les journées à Cannes défilent et ne se ressemblent pas. À l’image du long-métrage Paterson de Jarmusch, l’ambiance change subtilement chaque jour. Ici c’est en fonction des films et des univers dans lesquels on plonge la tête la première sans réticence.

Ce lundi a pour thème l’Amérique en pleine mutation. Que ce soit Loving de Jeff Nichols et les droits civiques dans les années 60 ou le film crépusculaire Hell or High Water de David Mackenzie, on baigne dans une ambiance typiquement américaine qui sent bon les ranchs et les 4X4.

Pendant une brève pause, on a profité du soleil et de la plage Magnum qui propose de confectionner notre « glace de rêve ». Après un régime à base de paninis à 7 euros 50 (traumatisme) et de sandwichs qui cassent pas trois pattes à un canard, une glace offre un pur moment de bonheur. Il en faut peu pour être heureux.

Ce soir, on part découvrir le dernier Olivier Assayas, même s’il casse totalement notre thématique de la journée. Pas grave, c’est le début d’une nouvelle balade dans un autre univers peuplé de vies et de destins fascinants… La monotonie n’est pas au rendez-vous du Festival de Cannes 2016.

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À propos de l'auteur

Nicolas Diolez

Rédacteur à la recherche de la moindre trace de génie sur pellicule et qui vit selon un axiome très précis : « un jour sans critiquer Michael Bay est un mauvais jour, mais un jour sans encenser Martin Scorsese en est un bien pire. »

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